Depuis plusieurs années, la politique “zéro point de fixation” appliquée par les gouvernements successifs poussent les personnes exilées toujours plus loin des centres ville, toujours plus invisibles et régulièrement en proie au harcèlement policier.

Le 19 juillet, une soixantaine d’hommes, de 18 à 40 ans environ, installés à Bobigny depuis l’évacuation du campement dit “de la Marseillaise” ont choisi, pour visibiliser leur situation et se rapprocher des administrations, de revenir à Paris et d’y rester jusqu’à ce que des solutions pérennes d’hébergement leur soient proposées. Si le départ aujourd’hui de monsieur Didier Lallement laisse place à quelques minces espoirs, nous n’en dép